Archive pour août 2019

Mad Cigarette – couverture concept

Samedi 31 août 2019

Mad Cigarette couverture concept DSCF2359A

Pour ce nouveau recueil (à lire ou télécharger bientôt depuis cette page ou mes autres sites), l’image globale s’est imposée dès la première histoire « Sans Filtre » (même si avec un autre sens, sans retenue) puis confirmée avec les autres récits: un commandant de vaisseau qui plonge à travers des nuages pollués, un tueur qui combat les petits vices du quotidien, un gros mangeur post-incident nucléaire qui se délecte des retombées, et d’autres textes à coups d’addictions diverses…


Premier concept de couverture avec le panneau et clope à la verticale coupée en 3 segments dont un calciné en bonus (smoking more premier titre de travail), puis la cigarette noire complète mais idée pas assez creusée. Et ce matin, l’ajout du fil de fer barbelé pour aller encore plus dans la zone « dérangée » (j’ai pensé au film L’antre de la folie récemment, la ville fictive de Hobb’s end dure à trouver mais dont on ne sort jamais).
Les textes (7 au total sur 50 pages A4, plus d’autres exclusivités) seront malsains, désespérés, alors l’icône titre se devait aussi de l’être. Enchaînée. Torturée. Brutale.

SMOKING recueil – annonce et affiche teaser

Samedi 31 août 2019

smoking recueil affiche teaser5 (NB)

Projet d’une cinquantaine de pages A4 très bientôt en téléchargement via ce blog, ma page Synopsis1 ou mon facebook.
6 longs textes, des fictions bonus, photos diverses, archives complètes…

Au programme: un athlète qui doit commencer à se doper pour rétablir la justice, un drogué qui atterrit au pays du mirage ultime, des mutants à l’horizon pour une petite semaine de perm, la journée d’un privé à la ramasse qui suit un criminel de seconde zone lui-même dans le collimateur d’un dangereux justicier…

2019.08.29 14h58 mini-recueil1 sommaire provisoire (scan)

emachan panorama

Mardi 27 août 2019

emachan panorama

Petit tour d’horizon dessins en ligne, recueils publiés.
En mode souvenir été-automne 2018.

Je travaille sur chaque projet individuellement,
mais j’apprécie aussi une certaine cohésion d’ensemble, de la variété.
Que ça forme une mosaïque intéressante/efficace.
(principe valable pour les illustrations ponctuelles,
couvertures livres sous le pseudo MILLIE EMBROSE,

et pour les miniatures youtube du groupe Tim Punk)

Freya

Dimanche 25 août 2019

Nouvelle session Tim Punk et composition electro/dance toute fraîche sortie du four. Cette fois-ci au menu: comment choisir un titre?
Au début de la séance, nous bossons ensemble en duo pour poser le thème principal du morceau. Nous délaissons le chant pour pouvoir nous concentrer sur la mélodie uniquement, le choix des instruments, l’ambiance sonore, les arrangements.
Une fois l’intro posée, satisfaisante, je laisse à Talfi le champ relativement libre pour la partie du milieu/le 2ème acte, tout en prêtant une oreille au résultat, et je pars préparer le visuel. De ce point de vue-là, il me laisse relativement le champ libre.
Je prends une quarantaine de clichés plutôt abstraits, sans avoir à me déplacer loin, gain d’énergie pour délivrer encore un projet dans les temps. Je reste dans notre « studio », et je mitraille pendant 1/2 h, pour récolter des images sans détails, plutôt des formes et des couleurs, des textures.
L’atmosphère sonore est déjà bien avancée, quelques titres potentiels sur la page. Comme nous n’avons pas sujet très précis, ça laisse plus de liberté pour aller vers un nom exotique, pas nécessairement de sens, mais une invitation au voyage, un mot alien/étrange, original.
A ce stade, il est sans doute minuit, figurent déjà sur une feuille de papier brouillon: Crate. je ne sais pas pourquoi ce terme en anglais me trottait dans la tête, mais une petite recherche sur internet histoire de vérifier l’orthographe: dans mon esprit je voyais soit « Crate » soit « Crait« . Déjà j’étais en train de déformer caisse en anglais, qui me vient d’une nouvelle de Stephen King, The Crate.
Crait qui mène à Concrete (une touche urbaine, froide terne), et Creya (une touche plus colorée). Comme une planète, une comète, quelque chose dans l’espace.
C’est vraiment sur le mot Creya que mon attention se fixait le plus, et après quelques tests infructueux, motifs+lumière, je décide d’utiliser l’ampoule au plafond avec mes crayons de couleur qui viennent dans le champ de la camera. Si je n’emploie pas mon matériel pour réaliser un dessin, qu’au moins les crayons inspirent le titre et servent à mettre en place la miniature.
Les fichiers sont en stock sur la carte SD. Suffisamment.
Retour pour boucler le morceau avec mon acolyte. Réécouter et donner mon avis sur la seconde partie, modifier quelques détails pour donner plus de nuances aux accords, plus de variété, terminer l’ensemble par le retour du thème principal avec quelques altérations. L’occasion aussi de tester certains effets. Explorer le logiciel plus avant. 
Comme toujours nous passons en revue toutes les photos potentielles. Chacun donne son avis. Au bout de quelques minutes, nous sélectionnons quatre fichiers, puis le définitif. Une question de teintes, jeu d’ombres et d’éclats lumineux, reflets, les détails de la matière qui apparaissent d’avantage.
Et je songe déjà à la mise en page, la disposition des couleurs permettra de mettre le titre en bleu pâle (eau claire) sur une bande plus sombre en haut (crayon violet flou en gros plan), alors que vers le bas des tons plus vifs (bleu-vert, rose pastel).
Ajout du nom de groupe avec sur le i 3 points, qui font écho aux trois crayons employés durant le processus, titre bleu clair qui me rappelle un peu le logo Avatar sur les affiches, pour le côté indigène/lointain, spatial.
Un truc me gène: je suis content du titre seul, mais en regardant à la mosaïque de nos vidéos sur la chaîne, nous avons déjà la chanson précédente Crazy qui commence quasiment pas la même syllabe, mot court, trop proche à mon goût.
Un changement simple sans dénaturer l’idée s’impose, juste une lettre, je passe en revue l’alphabet et m’arrête sur le F.
Voici comment Freya est né(e).

freya-thumbnail

Résultat YT

et quelques versions alternatives/autres options

DSCF2176

DSCN0578

DSCF2183

DSCF2207

DSCF2212

C’était le rapport hebdomadaire de Martch. Fin de transmission. 

crazy

Dimanche 18 août 2019

Tim Punk - crazy (DSCF2083D)

Petite séance avec chanson très simple en forme de puzzle (ce qui aurait pu devenir le titre définitif). 
Toujours le même refrain, mais avec à chaque fois une ambiance différente, d’autres instruments autre rythme, interprétation nouvelle.
Petit exercice avec plusieurs segments et évolution constante pour s’entraîner au chant, à enregistrer/mixer les voix, tester les logiciels, divers effets…
Résultat pas encore très convaincant de ce point de vue, mais très enrichissant.
Le but étant peu à peu de s’améliorer sur ce point précis (qui en ce qui me concerne reste notre gros point faible, ne pas parvenir à mettre en valeur les paroles dans les parties vocales), avant de s’attaquer à des choses plus ambitieuses, plus de couplets, morceaux plus amples (2, 3, 4 mn), et parfois avec des intervenants extérieurs/featurings.

-

2019.08.17 Tim Punk entrainement au chant (scan1)

 

 

darker

Dimanche 11 août 2019

« J’imagine le volant et les chiffres sur le compteur qui ne cessent de grimper, comme un film avec un sentiment d’être noyé par le temps, lâcher prise, perdre le contrôle. Un tourbillon de vitesse, une fuite vertigineuse. Et une atmosphère très moderne naturaliste par le réalisateur de Miami Vice ». 

Séance Tim Punk d’hier: partis avec les meilleurs intentions du monde de couper les 8 h de travail en deux parties pour accoucher de 2 instrumentaux assez courts, un morceau horreur posté immédiatement avec mélodies au clavier et l’autre pour plus tard avoir de l’avance, juste avec des voix/a cappella, mais nous nous sommes complètement laissés déborder par le temps.
A partir de la rythmique et de la partie basse, écriture de paroles assez longues (pour notre modeste expérience, texte le plus ample jusqu’à présent) où nous avons ensuite dépensé énormément d’énergie derrière le micro.
Les minutes défilent et nous réalisons que nous ne pourront bosser que sur un titre, voire ne même pas arriver à finaliser un seul projet.
Les voix n’étant pas du tout au point/mises en valeur par la production (traitement par ordinateur), nous prenons la décision en urgence d’improviser une mélodie pour remplacer la piste chant et avoir quand même quelque chose entre les mains à la fin de la session. 
C’est ce qui donne au morceau son caractère urgent, électrique, speed… ce nous sommes vraiment. Le duo se répartit les tâches pour boucler quelque chose de cohérent avant que la fatigue nous fasse perdre le peu qui nous reste de lucidité sur notre travail.
Pendant que l’un se démène sur le logiciel pour pondre un solo guitare, l’autre écoute et donne son avis depuis l’autre pièce où il prend une série de photos pour la future miniature, définir l’ambiance du nouveau « bébé ». Et comme le résultat représente à peine la moitié de nos efforts, nous coupons simplement le titre original en 2. 
Ce n’est peut-être que moi, mais j’imagine très bien une voiture qui file dangereusement/désespérément sur une autoroute la nuit, les lumières qui glissent à toute vitesse sur le pare-brise… une ambiance très électrique urbaine à la Michael Mann (le film Miami Vice surtout), ou Scarface Giorgio Moroder. Polar 90′s sous acide.
Un sentiment de fuite en avant.

quelques visuels envisagés/photos alternatives

darker - DSCF2061 darker - DSCF2068

darker - DSCF2065 DSCF2062

12